À en croire Dr Amadou DICKO, cette visite se veut une prospection en vue de la construction d’abattoirs modernes dans d’autres localités du pays. « 𝑫𝒂𝒏𝒔 𝒍𝒆 𝒄𝒂𝒅𝒓𝒆 𝒅𝒆 𝒍’𝑶𝒇𝒇𝒆𝒏𝒔𝒊𝒗𝒆 𝒂𝒈𝒓𝒐𝒑𝒂𝒔𝒕𝒐𝒓𝒂𝒍𝒆 𝒆𝒕 𝒉𝒂𝒍𝒊𝒆𝒖𝒕𝒊𝒒𝒖𝒆 2023-2025, 𝒖𝒏𝒆 𝒑𝒓𝒊𝒐𝒓𝒊𝒕é 𝒆𝒔𝒕 𝒂𝒄𝒄𝒐𝒓𝒅é𝒆 à  𝒍𝒂 𝒇𝒊𝒍𝒊è𝒓𝒆 𝒃é𝒕𝒂𝒊𝒍/𝒗𝒊𝒂𝒏𝒅𝒆. 𝑵𝒐𝒖𝒔 𝒆𝒏𝒗𝒊𝒔𝒂𝒈𝒆𝒐𝒏𝒔 𝒍𝒂 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒕𝒓𝒖𝒄𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅’𝒂𝒃𝒂𝒕𝒕𝒐𝒊𝒓𝒔 𝒎𝒐𝒅𝒆𝒓𝒏𝒆𝒔, à 𝒍’𝒊𝒎𝒂𝒈𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒍𝒍𝒆-𝒄𝒊, 𝒂𝒇𝒊𝒏 𝒅𝒆 𝒎𝒆𝒕𝒕𝒓𝒆 à 𝒍𝒂 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒐𝒔𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒔𝒐𝒎𝒎𝒂𝒕𝒆𝒖𝒓𝒔 𝒅𝒆 𝒍𝒂 𝒗𝒊𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒓𝒆𝒎𝒑𝒍𝒊𝒔𝒔𝒂𝒏𝒕 𝒍𝒆𝒔 𝒄𝒐𝒏𝒅𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔 𝒅’𝒉𝒚𝒈𝒊è𝒏𝒆 𝒆𝒕 𝒅𝒆 𝒓é𝒅𝒖𝒊𝒓𝒆 𝒍’𝒆𝒙𝒑𝒐𝒓𝒕𝒂𝒕𝒊𝒐𝒏 𝒅’𝒂𝒏𝒊𝒎𝒂𝒖𝒙 𝒔𝒖𝒓 𝒑𝒊𝒆𝒅𝒔 », a-t-il souligné.

Le ministre DICKO s’est imprégné des réalités de fonctionnement de l’infrastructure en marche depuis deux ans. Bâti sur une superficie d’un hectare, l’abattoir dispose d’un parc de stabilisation, une unité d’abattage, d’habillage, de fente et de transport de la viande. Pour son alimentation énergétique, l’abattoir fonctionne grâce à un système solaire. Il est prévu la mise en place d’un biodigesteur pour accroitre l’offre énergétique et améliorer la gestion des déchets.

Dr Amadou DICKO a dit être satisfait du fonctionnement, de la qualité des installations et du personnel employé. Il a néanmoins déploré la persistance des abattages clandestins et l’utilisation de moyens de transport inappropriés hors de l’abattoir malgré la qualité de l’infrastructure et les moyens déployés. Il a de ce fait, invité les acteurs à utiliser les moyens mis à leur disposition afin de préserver la santé des consommateurs.

Environ 30 bœufs et 50 petits ruminants y sont quotidiennement abattus, pour une capacité d'abattage de 50 gros ruminants et 100 petits ruminants par jour.

𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗥𝗔𝗛